Faune aviaire de Bolivie

Les spécificités géographiques de la Bolivie expliquent la richesse de sa faune aviaire, dont certaines espèces remarquables sont endémiques.

 

Amazone à front bleu (Amazona aestiva)

Amazone à front bleu

Ce perroquet est l’une des 28 espèces appartenant au genre Amazone. Vert flamboyant, avec un front bleu, une gorge et des joues jaunes, il mesure entre 35 et 38 cm pour un poids moyen de 350 à 420 g. L’une de ses particularités est qu’il n’a pas de dimorphisme sexuel, il est donc difficile de distinguer le mâle de la femelle. Sa longévité est exceptionnelle puisque s’il atteint quarante ans dans son milieu naturel il peut mourir à quatre-vingts ans en captivité. Son habitat caractéristique est la selva tropicale humide  – la jungle sud-américaine  – et les forêts de palmiers.

 

Amazone à joues bleu (Amazona brasiliensis)

Amazona Brasiliensis

Cet amazone de la famille des Psittacidae mesure environ 37 cm. De couleur vert assez foncé, il a le ventre plus clair. Il se reconnaît à son front rouge et ses joues bleutées. Il a des taches lilas sur la tête, qui vont du violet sur les côtés des yeux au rose vers le menton. Ses ailes vertes sont bordées de jaune, et terminées par des plumes bleu violet foncé à leurs extrémités. Il vit dans la forêt tropicale humide, les marécages et les mangroves. Très peu nombreuse, sa population est surtout concentrée au sud-est du Brésil, entre le Parana et le Rio Grande au sud.

 

Ara à ailes vertes (Ara chloroptera)

Ara à ailes vertes

Grand perroquet d’une envergure de 1,25 m pour une taille de 95 cm, rouge écarlate avec le haut des ailes vert et de longues rémiges bleues, les joues nues et blanches striées de rouge. Il vit en couples ou en petits groupes, dans les forêts qui ne sont jamais inondées, et nidifie jusqu’à 1000 m d’altitude au sommet des grands arbres ou des falaises.

 

Ara rouge ou Ara macao (Ara macao)

Ara rouge
Ce grand ara aux couleurs très vives, majoritairement rouge écarlate mais aussi jaune d’or et bleu électrique, n’est pas difficile quant à son habitat. Préférant les forêts non inondées, on le trouve aussi au bord des cours d’eau, dans les pâtures et même dans les champs cultivés, mais il mange et se repose à la cime des grands arbres. Son aire de répartition couvre l’Amazonie jusqu’au nord du Pérou. Sauf exception, il ne dépasse en principe pas les 500 m d’altitude. Comme l’ara bleu, il vit en couples, en petites bandes ou s’intègre à de plus grands rassemblements. Son régime est exclusivement composé de fruits, de graines et de noix. Il nidifie entre novembre et avril, s’installant pour cela dans des cavités qui peuvent se situer à 40 m de hauteur.

 

Ara bleu (Ara ararauna)

Ara bleu
Endémique du bassin de l’Amazone, son aire de distribution s’étend jusqu’au nord de la Bolivie. Cet ara est d’un bleu éclatant, excepté sur le ventre, sous les ailes et sous la queue, jaune d’or, et sur le front, vert étincelant. Il mesure 86 cm pour une envergure comprise entre 1,05 m et 1,15 m. Contrairement à l’ara à ailes vertes, lui préfère les lisières des forêts inondées et les marécages. Il vit en couples, en petites bandes ou en groupes d’une vingtaine d’individus, mais on peut apercevoir sur les berges argileuses des rivières des rassemblements beaucoup plus importants.

 

Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus)

Ara hyacinthe
Cet ara vit dans les forêts semi tropicales humides du Brésil, de la Bolivie et du nord du Paraguay. Mesurant jusqu’à un mètre, c’est le plus grand perroquet de sa famille. Il se nourrit de fruits mûrs, ainsi que de graines. Grâce à son bec très dur, il arrive à briser les coques des noix et même à accéder à la chair des noix de cocos. Il est en risque d’extinction à cause de sa valeur particulièrement importante pour les collectionneurs, qui entraîne du braconnage malgré la protection de l’espèce.

 

Ara à collier jaune (Primolius auricollis)

Ara à collier jaune
L’Ara à collier jaune est de taille modeste mais très bariolé. Le corps est vert, avec le dessous des ailes et de la queue jaune. On peut trouver des plumes bleues et rouges au bout des ailes. Son bec est noirâtre, ses yeux orange cernés de blanc et bleu pâle, et ses pattes rose. Il est originaire de la Bolivie, du Paraguay, du Brésil et du nord-ouest de l’Argentine. Il est souvent perché sur des arbres et des buissons. Habituellement en couple ou en groupe, il a un fort cri d’alerte en cas de danger.

 

Conure de Weddell (Aratinga weddellii)

Conure de Weddell
La conure de Weddell a un plumage vert jaunâtre, un bec noir et une tête gris foncé. Elle vit en grandes bandes bruyantes que l’on aperçoit, traversant le ciel en un vol rapide ou posées sur la cime de hauts arbres, sauf en période de nidification où les couples s’isolent. Elle fait son nid dans le creux de troncs d’arbres ou de termitières et se nourrit du fruit des palmiers, d’insectes et de larves.

 

Conure jandaya (Aratinga jandaya)

Conure jandaya
La Conure jandaya est la plus multicolore de son espèces, avec le jaune de sa tête et sa poitrine, l’orange de son visage et le vert bordé de bleu de ses ailes, son dos et sa queue. Elle a les yeux marron bordés de blanc, le bec et les pattes noires. Elle fait environ 30 cm. Elle se nourrit presque exclusivement de fruits.

 

Conure dorée (Guaruba guarouba)

Conure dorée
La Conure dorée mesure en moyenne 34 cm. Elle tient son nom de sa couleur flamboyante jaune. On observe toutefois des plumes vertes au bout des ailes et de la queue. Elle a les yeux marrons bordés de blanc, le bec gris et les pattes roses. Elle vit dans les forêts primaires tropicales d’Amérique du sud. Elle se nourrit de fruits et graines.

 

Conure nanday (Aratinga nenday)

Conure nanday
Présent dans le sud-est de la Bolivie, on le trouve aussi du Brésil au Paraguay et à l’Argentine. Il vit plutôt dans les zones humides. Il creuse avec son large bec le tronc des arbres pour s’y abriter. Il a une taille de 30 cm pour 130 g. Sa jolie couleur vert clair en fait un oiseau de compagnie apprécié. On le reconnaît à ses taches, blanche sur sa poitrine, noire sur la tête, et bleues sur le bout des ailes.

 

Toucan à bec rouge (Ramphastos tucanus)

Toucan à bec rouge
Le toucan à bec rouge dispose d’un bec d’environ 16,5 cm. C’est un oiseau aux multiples couleurs : noir, jaune, blanc, bleu… De nature inquiète, le toucan est toujours en mouvement et plutôt bruyant. Il se déplace en petits groupes, cherchant son alimentation dans les arbres, principalement des fruits ainsi que les œufs d’autres espèces.

 

Toucan toco (Ramphastos toco)

Toucan toco
C’est l’espèce la plus colorée et la plus grande parmi les toucans. Son bec représente le tiers de son corps, mais malgré son aspect massif il est très léger et fragile. Le toucan toco se nourrit de fruits, d’œufs et d’oisillons. Seule la femelle couve entre 2 à 3 œufs pendant une vingtaine de jours environ. Facile à domestiquer, il est chassé pour servir d’oiseau d’ornement.

 

Toucan à ventre rouge (Ramphastos dicolorus)

Ramphastos dicolorus
Le Toucan à ventre rouge vit dans forêts subtropicales de montagne, entre le Brésil, le Paraguay, l’Argentine et la Bolivie. Ainsi baptisé à cause de ses plumes rouges sur le ventre et le début de la queue, il a la poitrine jaune orangée et le reste du corps noir. Son bec de 10 cm a une taille inférieure aux autres membres de toute la famille des toucans. Il se démarque aussi par sa couleur vert pâle.

 

Araçari à oreillons roux (Pteroglossus castanotis)

Araçari à oreillons roux
Toucan reconnaissable à son long bec crochu et cannelé, jaune sur la partie supérieure et noir au-dessous, l’araçari à oreillons roux a le dos sombre et le ventre jaune vif barré d’une bande rouge sang. Il mesure entre 37 et 47 cm pour un poids de 220 à 310 g. Il aime les forêts humides et les berges des cours d’eau, et se nourrit de fruits dont il régurgite les noyaux, participant ainsi à la dispersion des espèces. Mais il n’hésite pas non plus, en période de nidification, à s’attaquer aux nids d’autres oiseaux, par exemple des cassiques. On l’aperçoit souvent volant en file indienne dans de petits groupes d’une douzaine d’individus.

 

Cigogne Maguari (Ciconia Maguari)

Cigogne Maguari
Unique représentante des cigognes en Amérique du Sud, son plumage est entièrement blanc à l’exception des rémiges qui sont noires. Elle a une zone de peau nue et rouge à la base du bec, sur les joues et autour des yeux, et comme ses congénères elle communique par claquements de bec plutôt que par cris ou chants. S’il lui arrive de s’égarer jusqu’à 2500 m d’altitude, en Bolivie on l’aperçoit surtout aux alentours de 900 m, où elle se déplace en groupe d’une cinquantaine d’individus. Elle agrémente parfois son régime essentiellement aquatique – poissons, crustacés, grenouilles – de quelques rongeurs ou reptiles, voire d’insectes qu’elles gobent en suivant les sabots du bétail. Elle niche en colonies dans des zones buissonnantes ou dans les roselières qui ceinturent les plans d’eau.

 

Condor des Andes (Vultur gryphus)

Condor des Andes
C’est le plus grand rapace du monde, avec une envergure qui atteint les 3,20 m et un poids de 11 kg en moyenne pour le mâle et 7,5 kg pour la femelle – fait inhabituel puisque chez les rapaces c’est la femelle qui est toujours plus grosse que le mâle. À leur naissance, les oisillons pèsent déjà 180 g. Autre différence notable entre les deux genres, la crête du mâle qui retombe sur l’avant du bec. Mais malgré son apparence imposante, c’est un oiseau pacifique. De la famille des vautours, il se nourrit de charognes, pourtant lorsque la pénurie se fait sentir il peut s’attaquer à de jeunes animaux, malades ou blessés, à des rongeurs, voire jeûner jusqu’à deux semaines d’affilée. À l’égal des autres rapaces, il a une vue extrêmement aiguisée puisque son système oculaire joue le rôle d’un téléobjectif. Excellent voilier, il peut planer pendant des heures dans les courants ascendants. Les grandes taches blanches, sur ses ailes, ont un rôle important pour avertir les autres condors: quand une charogne est localisée, il commence à descendre et est, grâce à elles, facilement repéré. Le festin pourra ainsi être collectif. Si les conditions météorologiques ne lui sont pas favorables il reste posé au sol, en compagnie de ses congénères, en groupes qui peuvent compter jusqu’à 25 oiseaux. Au moment de la nidification, les oiseaux se séparent en couples, unis pour la vie. En captivité, certains condors ont vécu jusqu’à soixante ans.

 

Flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis)

Flamant du Chili
Proche du flamant rose avec lequel on le confond parfois, ce grand oiseau d’un mètre de long, aux longues pattes et au long cou, vit dans les lagunes d’altitude. Il fouille l’eau vaseuse avec son bec courbé presque à angle droit et la filtre avec sa langue pour se nourrir des petits vers, mollusques et crustacés – notamment l’Artemia salina qui lui donne sa teinte rosâtre. Lorsque l’hiver arrive, il quitte ses solitudes glacées pour gagner un climat plus clément sur la côte argentine. Il vit en grandes colonies pouvant atteindre plusieurs milliers d’individus, y compris lorsqu’il niche, même s’il est monogame. Les deux parents construisent en bordure de lagune un monticule de boue qu’il ramasse avec leur bec et lisse avec leurs pieds, l’entoure d’un petit fossé, et y dépose deux fois par an un œuf unique. Le poussin éclot après un mois d’incubation. Il se différencie des deux autres espèces de flamants (flamant de James et flamant des Andes) par la base de son bec, d’un blanc légèrement rosé, et son œil jaune pâle.

 

Flamant de James (Phoenicoparrus jamesi)

Flamant de James
Le flamant de James (du nom de son découvreur, Henry Berkeley James) est le plus rare et le plus petit des trois espèces de flamants que l’on trouve en Amérique du Sud. Il est facilement identifiable aux stries écarlates autour de son cou, aux délicates et longues plumes rouges qui s’étalent sur le bas de son dos, à ses pattes rouge vif et à son bec, jaune à la base avec une pointe noire moins importante que chez le flamant du Chili et le flamant des Andes. Leurs mœurs sont identiques et il est donc également présent sur l’Altiplano bolivien.

 

Flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus)

Flamant des Andes
Relativement rare, lui aussi, comparé au flamant du Chili (il compte 100 000 individus contre 50 000 pour le flamant de James et 500 000 pour celui du Chili), c’est le plus grand des trois, avec 1,10 à 1,20 m de longueur. Il se distingue par l’absence du quatrième doigt, des pieds et des pattes jaunes aux genoux rouges et une petite tache rouge foncé près de l’œil et entre les narines. Son bec est jaune d’or à la base et la pointe noire est plus importante que chez le flamant de James. Ses mœurs sont semblables à celles des deux autres espèces et il cohabite avec elles sur l’Altiplano chilien et bolivien.
Illustration Flamants

Gallinule d’Amérique (Gallinula Galeata)

Gallinule d’Amérique
Noire avec les flancs striés de blanc, la gallinule d’Amérique est facilement identifiable à son bec rouge vif à pointe jaune. Solitaire, elle fréquente les eaux peu profondes mais on la voit aussi  à terre. Elle ne vole que très peu et préfère se déplacer parmi la végétation des points d’eau à la recherche de sa nourriture. Largement répandue dans le pays, on la rencontre entre 300 et 4 600 m d’altitude.

 

Vanneau téro (Vanellus Chilensis)

Vanellus Chilensis
Répandu dans toute l’Amérique du Sud, le vanneau téro a pour habitat naturel les bords de rivières et prairies humides d’Argentine, Bolivie, Brésil, au Chili, Colombie, Paraguay et Uruguay. D’une taille de 35 cm, il a de longues pattes utiles pour fouiller la vase à la recherche de petits poissons et arthropodes. Il a le dos gris clair, le ventre blanc, des plumes vert foncé au bout des ailes et des bandes noires sur la tête, les ailes et la queue. Sa tête est surplombée d’une houpette rouge, de la même couleur que ses yeux, son bec et ses pattes. Très bruyant, il se déplace souvent en bande et avertit les autres animaux en cas de visite.

 

Dendrocygne à ventre noir (Dendrocygna autumnalis)

Dendrocygne à ventre noir
Le dendrocygne à ventre noir est un canard arboricole, mince et haut sur pattes, au long cou, mesurant jusqu’à 38 cm, qui vit dans les estuaires, les marais et les zones inondables, se nourrissant de végétaux aquatiques et de graines. Les couples, fidèles, ne sont pas regardants quant aux sites de nidification : selon l’opportunité, on les trouve au sol, dans les roselières, les arbres, ou les nids d’autres oiseaux. On l’appelle parfois « canard siffleur » car il émet en vol des sifflements stridents.

 

Canard musqué (Cairina moschata)

Canard musqué
Grand canard de 1,20 m d’envergure, entièrement noir excepté deux grandes taches blanches sur les ailes. Le mâle possède une excroissance à la base du bec et un repli de peau nue rosâtre et bourgeonnante sur les joues et autour de l’œil. Il vit en petites bandes que l’on peut apercevoir facilement à la cime des arbres, lorsqu’il se repose. Tout lui est bon pour faire son nid, anfractuosités, sol, voire nids d’autres oiseaux.

 

Canard à collier noir (Callonetta leucophrys)

Canard à collier noir
Petit canard d’une trentaine de centimètres, présent dans l’est de la Bolivie. Le mâle a la tête gris clair avec une bande noire qui part du front et descend dans le cou pour finir par un demi-collier, la poitrine mouchetée et le dos sombre et roux. Il est facilement reconnaissable aux deux taches blanches qui encadrent sa queue. Il niche dans des creux de troncs d’arbre et ne dédaigne pas les nids tout prêts d’autres oiseaux. Rare, il est difficile à observer.

 

Hoazin huppé (Opisthocomus hoazin)

Hoazin huppé

L’Hoazin huppé loge près des courts d’eau, des mangroves et dans des zones parsemées d’arbres. Il est originaire du nord et du centre de l’Amérique du Sud. Original, il est reconnaissable grâce à son plumage : ses parties supérieures sont brunes avec des reflets verts et de larges stries blanc-crème, sa tête est rousse ornée d’une admirable crête de plumes érectiles, et ses parties inférieures sont chamois. Ses yeux sont rouges et la peau de sa tête est bleutée. Une autre particularité le distingue, c’est son alimentation. Il se nourrit en effet exclusivement de plantes à feuilles, dont certaines sont toxiques. Cela entraine une digestion lente qui influence alors son mode de vie. Sédentaire et monogame, cette espèce se reproduit lors de la saison des pluies.

 

Buse aguia (Geranoaetus melanoleucus)

Buse aguia
Endémique d’Amérique du Sud, la Buse aguia se retrouve dans les montagnes rocheuses, les forêts sèches et les paysages semi-désertiques. Elle est l’une des plus grandes de son espèce et aussi la plus commune. L’ensemble du plumage de la buse aguiaest gris argenté, et son ventre comme ses cuisses blanches sont à la fois blanches et striés de gris Son bec est bordé d’une couronne jaune vif, tout comme ses pattes. Les juvéniles sont très différents et obtiennent leur plumage d’adulte au bout de 4 ans. Solitaire ou en couple, cette buse peut parfois se rassembler en petits groupes. Son alimentation est variée : petits mammifères, oiseaux blessés, serpents, insectes. La saison de la nidification change considérablement en fonction des pays.

 

Thinocore d’Orbigny (Thinocorus Orbignyianus)

Thinocore d’Orbigny
Le Thinocore d’Orbigny vit dans les hauteurs de la puna, mais aussi en Terre de Feu et quelques régions côtières isolées. Il aime l’altitude et les habitats humides. L’espèce doit son nom au naturaliste français Alcides Dessalines d’Orbigny. Son plumage est orné de jolies vermicules chamois, brunes ou cannelles au niveau de ses parties supérieures. Son bas-ventre est quant à lui blanc. Enfin, sa tête, le son cou et sa poitrine sont gris teinté de bleu. Il se régale d’herbe, de bourgeons et de succulentes, qu’il coupe à l’aide de son bec pointu. Vaillant, des parades aériennes peuvent avoir lieux chez les mâles dans le but de protéger leur territoire.

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